Comment l’éducation modifie la structure du cerveau ?

Commentaire sur l’article de “Sciences et Avenir” : 

Comment l’éducation modifie la structure du cerveau ?

Aujourd’hui, l’avancée des recherches en neurosciences montre assez prėcisément l’impact du mode éducationnel sur le développement du cerveau de l’enfant.

 

Les désordres affectifs : troubles de l’attachement, traumatismes….modifient ou ralentissent certaines structures cérébrales au point d’entraver parfois considėrablement les capacités d’apprentissage ainsi que les capacités d’interactions sociales.+

 

On sait également que le stress agit considérablement sur la capacité future de la gestion des émotions.

 

Il me semble donc important d’insister sur la qualité relationnelle dans l’éducation : style d’attachement, jeux partagés, câlins, valorisations….pour permettre au cerveau des enfants de se développer de manière optimale.

 

Être parent n’est pas inné contrairement à ce que l’on peut parfois entendre, et il n’y a pas de honte à solliciter l’aide d’un professionnel si l’on en ressent la nécessité, c’est aussi cela aimer ses enfants.

 

Enfin, sachez que la thérapie permet de modifier la structure du cerveau, elle favorise le rééquilibrage de ses différents éléments.

L’ancrage, une nouvelle technique ?

Commentaire sur l’article de “Conscience et Eveil Spirituel” :
Découvrez l’ancrage, une nouvelle technique

Nous sommes souvent connectés aux événements, aux vécus difficiles du passé, parfois nous les ressassons, nous les ruminons. Ils peuvent aussi conditionner nos comportements, nos choix, notre humeur.

 

De même, nous pensons fréquemment à l’avenir, nos projets à court terme ou plus, les prochaines vacances etc….et si nous observons bien l’ensemble de ces scénarios, nous nous apercevons que nous sommes rarement dans cet entre deux précieux qu’est le présent, pouvoir être juste avec ce qui est ici et maintenant.

 

Cette difficulté est d’autant plus prégnante dans notre société occidentale, où la planification devient reine et le ” faire ” roi, où les vécus compliqués sont de plus en plus nombreux.

 

Aussi, s’offrir plusieurs fois par jour si possible, un temps pour Soi, pour une reconnexion à Soi, pour goûter chaque sensation que procure le fait de simplement exister, vous permettra d’apporter une certaine respiration dans votre vie, vous évitera un éventuel état de déprime ou de stress envahissant. Vous pourrez aussi mieux sentir vos limites et vos vėritables désirs, plutôt que de vous sentir emporter par la vague incessante du ” faire “.

L’iceberg de la colère

Commentaire sur l’article de “Saint et Naturel” :
L’iceberg de la colère

La colère peut servir de bouclier défensif, et masquer d’autres ėmotions comme la tristesse par exemple. Elle nous permet de nous protéger contre des ressentis plus douloureux. Elle est un signe que d’autres émotions ont besoin d’être entendues et accueillies.

 
Dans la communication, la colère réactive ne favorise pas un dialogue constructif, mais détériore plutôt la relation. Il est donc important d’écouter nos sentiments qui l’accompagnent pour mieux exprimer nos besoins, et non nos réactions.

 

Il en va de même lorsque nous recevons la colère de quelqu’un d’autre, si nous ne faisons que réagir à son comportement, l’échange risque de devenir coûteux en énergie et stérile, voire destructeur.

 

La colère d’une personne ne cherche pas à nous atteindre, mais à exprimer un mal être, mieux vaut alors essayer de manifester de l’empathie, à ce moment là, la colère entendue se transformera en un échange constructif.